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Historique

Bârlad, ancien foyer de culture roumaine, a été considéré parmi les premiers localités de la Moldavie. Selon certaines informations des chroniques russes, la localité remonte du XIIème siècle, point de vue appartenant également à certains historiens roumains et étrangers. A coup sur cette localité s’est épanouie après la faiblesse de la domination de la Cohue en Or, à la fin du XIIIème siècle et pendant la première moitié du XIVème siècle, une localité dans la vallée de Bârlad considérée un centre commercial et douanier, tel que les fouilles archéologiques le démontrent et surtout les documents internes, émis pendant les premières décennies du XVème siècle, pendant la régence d’Alexandre Le Bon (du 28 juin 1401 jusqu’au 6 octobre 1408), mais aussi des documents diplomatiques (Traite de Lublau de 1412 et la liste comprenant les noms des délégués au conseil œcuménique de Constanţa/Baden, grâce à Ulrich van Richental, de 1415). La localité a prospéré sous les princes régnants Alexandre Le Bon, Etienne le Grand, Petru Rareş, ce qui a déterminé la déclaration de la ville de Bârlad comme un centre douanier (1408) et chef-lieu de la Grande Surveillance du Bas Pays de la Moldavie (pendant la première moitié du XVIème siècle), statut gardé jusqu’au XVIIIème siècle. Des illustres surveillants de la Cour Princière, certains deviendront des princes régnants, tels que Ieremia Movilă, Vasile Lupu, Gheorghe Ghica ou bien de fameuses gens d’esprit tels que Grigore Ureche, Miron Costin, Nicolae Costin, etc.. Des illustres pèlerins étrangers qui ont laissé des informations précieuses sur la démographie, la structure sociale, la spiritualité ecclésiastiques, l’aspect édilitaire de la ville de Bârlad médiéval, on rappelle l’évêque Bandini (1646), le diacre Paul de Alep (1652), Evilia Celebi (1657), Vito Pilutio Vignanelo, etc.. Les membres des Sturdza, Miclescu, Palade, Costachi possédaient d’immenses fermes dans la zone de la ville de Bârlad, mais aussi les surveillants de la Cour Princière. Le nombre de la population a augmenté de 5.000 habitants au début du XIXème siècle a 25.218 habitants, à la fin du même siècle. Les habitants de Bârlad ont apporté leur pierre inestimable aux grands événements politiques maternalisés dans la formation de l’Etat National de la Roumanie (1859), à l’obtention de l’Indépendance (1877) et la Grande Union (1918).  L’époque moderne a eu des conséquences positives et pour la ville de Bârlad, sous l’aspect économique, sociopolitique, mais surtout culturel-édilitaire. Le Bârlad du XIXème siècle a donné deux personnalités politiques , liées au destin du nouveau Etat roumain qui prenait forme et qui se consolidait: Alexandru Ioan Cuza (1820-1873), le premier prince régnant de la Roumanie moderne et Manolache Costache Epureanu (1820-1880), ancien premier-ministre, ministre, diplomate, le fondateur du Parti Conservatoire. On constituait peu à peu même une intellectualité qui allait avoir une contribution importante à la création des premiers établissements d’enseignement et de culture, établissements sanitaires, structures militaires, politiques et juridiques. C’est à ce moment-là qu’on a mis les bases de l’enseignement de Bârlad : écoles primaires, collèges et lycées, dont on distingue le Lycée „Gh. Roşca Codreanu”, provenu de ceux de Clas latin Codreanu (1846), transformé en College (1858) et Lycée (1864) ; Ecole Pédagogique (1870), fondée à l’initiative des professeurs Ioan Popescu, Ştefan Neagoe, etc.. On organise le système sanitaire après 1832 et ouvre ses portes le nouvel édifice de l’,,Hôpital de Bârlad et Elena Beldiman”, grâce à un groupe d’intellectuels de la ville de Bârlad, ayant à leur tête le médecin Constantin Codrescu, le 26 avril 1881; on met en marche les premières imprimeries (“Union”, Typographie de N. Catzafany, Typographie de Sigismund Munteanu, Typographie Commerciale, etc..); la presse de Bârlad commence à s’épanouir : „Semănătorul” (1870-1876), „Bârladul”, „Paloda”, „Voix de Tutova”, etc. ; des magazines commencent à être apprécies, tels que ,,George Lazăr” (1887), à l’initiative du professeur Solomon Haliţă, “Tribune Pédagogique” et „Repères Pédagogiques”, „Annales de l’Hôpital de Bârlad et Elena Beldiman” (1891-1911), „ Almanach de Paloda”, „Paloda littéraire” sous la direction du poète D. Nanu ; „Prince Charmant” (1904) magazine du groupe des cinq écrivains (George Tutoveanu, Dimitrie Nanu, Athanasie Mândru, Corneliu Moldovanu et Emil Gârleanu), „Ion Creangă” (1908), magazine fondé par les célèbres folkloristes Tudor Pamfile et Mihail Lupescu, encouragés par Ioan Antonovici et George Tutoveanu ; le premier magazine historique de la zone Miron Costin (1913), etc.. Les premières sociétés culturel-scientifiques, cercles littéraires, cénacles font leur apparition, mais aussi la Société littéraire, scientifique et sociale ,,Orient’’, fondée par un groupe d’élèves du Lycée “Gh. Roşca Codreanu,” ayant à sa tête Raicu Ionescu Rion et Garabet Ibrăileanu (1887) ; la Société scientifique-littéraire “Stroe Belloescu” auprès le Lycée Codreanu (1903); la Société culturelle “Académie de Bârlad” (1915), fondée par le poète George Tutoveanu, le folkloriste Tudor Pamfile et le prêtre Toma Chiricuţă, société qui allait marquer la vie culturelle de la ville de Bârlad pendant plus de cinq décennies. Des filiales de certaines sociétés qui activaient au niveau national ont fait leur apparition : “Société pour l’enseignement du peuple roumain” (1867) “Athénée Roumain” (1885), “Ligue pour l’unité culturelle des Roumains (1890); on crée les premiers établissements culturels: Bibliothèque publique (1906), l’initiative de plusieurs intellectuels ayant à leur tête George Tutoveanu, qui allait être abritée dans le nouvel édifice inauguré par le grand philanthrope, le professeur Stroe S. Belloescu, Maison Nationale (1909) le musée (1914), qui allait ouvrir ses portes sous le même toit, jusque 1948, la pinacothèque, etc.. La période d’entre deux guerres représente un bond qualitatif pour la Roumanie Réunie du point de vue économique, sociopolitique, édilitaire-culturel, diplomatique. La ville de Bârlad allait tirer profit des nouvelles conditions favorisées par la Grande Union, accomplissant l’évolution antérieure et ouvrant de nouvelles possibilités d’affirmation dans le contexte national. L’enseignement de Bârlad connaît un essor (préscolaire, primaire, au collège, au lycée), à côté d‘établissements scolaires renommés, plus anciens, tels que le Lycée “Gh. Roşca Codreanu “ et l’Ecole Pédagogique “Roi Ferdinand”, ensuite d’autres nouveaux, selon les nouvelles priorités économiques : écoles professionnelles, lycées industriels et commerciaux de garçons et de filles, lycée théorique de fille, etc.. La presse de la ville de Bârlad acquiert un plus de maturité politique, les anciens journaux politiques ont cessé leur activité pour en faire place à d’autres plus diversifiés concernant la thématique, mais tout en servant à la cause nationale : la défense de la démocratie et de la liberté. Des journaux politiques s’imposent („Tribune de Tutova”, „Etoile de Tutova”, „Moldavie”, „Faucille”, etc.), pédagogiques („Tribune Pédagogique”, „Notes Pédagogiques”, „Nouvel Saint Esprit”), historiques („Documents des familles fermières”, 1932, éditeur Virgil Caraivan), médicaux („Notes Médicales”, 1932-1937); presse littéraire („Fleurs blanche neige,” 1919, „Notre voix”, 1925-1927, „Grand fermier”, 1926, sous la direction de Virgil Caraivan; („Notre écriture”, 1929-1931, „Elans culturels”). L’activité de l’,,Académie de Bârlad” continue, sous la direction de George Tutoveanu, les filiales „Athénée” de Bârlad et „Ligue culturelle”, la Société scientifique-littéraire „Stroe Belloescu”, mais aussi d’autres récentes : Association des Etudiants de Tutova „Al. Vlahuţă”, Assciation Maison Nationale de lecture, Société „Mathématiques de Bârlad”, Association des bacheliers du Lycée Codreanu; établissements culturels revigorés, mais aussi la Maison Nationale „Stroe S. Belloescu” et le Musée; chorales, groupes instrumentaux, troupes de théâtre, de danse, associations sportives. L’instauration du régime totalitaire communiste, pendant plus de cinq ans, a eu des conséquences particulières même sur l’évolution de la vie politique-administrative de cette partie du pays. L’abolition du département de Tutova, son intégration dans la composition de plusieurs formes administratives imposées par les nouvelles autorités (la région de Bârlad, 1953-1956, la région d’Iassy, 1956-1968, le département de Vaslui, depuis 1968 jusqu’à présent), à des moments d’équilibre, mais aussi de dysfonctions a marqué non seulement la vie économique et sociopolitique, mais aussi la spiritualité de ces territoires. Il y a également eu certains éléments de progrès (la croissance démographique à plus de 77.000 habitants, les modifications dans la structure socio-économique, la transformation de la localité dans un centre industriel et commercial, à la suite de l’inauguration d’une grande entreprise économique : I.R.B., I.E.P.A.M., Abrasives, Vigonia, etc.; l’apparition de nouveaux quartiers, la mise en place d’un projet de systématisation qui a contribué à la modernisation de la ville par la construction de nouveaux objectifs socioculturels : asiles d’enfants, écoles, hôpitaux, policliniques, la Gare Ferroviaire, la Poste Roumaine, la Maison de Culture, etc.), mais, en même temps, on ne pourrait négliger les immenses déficiences générées par un régime totalitaire, démagogique, dogmatique, autoritaire, centralisé, à une fausse démocratie dans le respect des droits de l’homme et la valorisation du potentiel humain. La prise en considération manquée de l’ancienne dot édilitaire de la ville de Bârlad a conduit au phénomène de standardisation des constructions et à la perte de la personnalité qui offraient le charme bohème de cette ville. La culture de cette agglomération urbaine a traversé une période difficile contorsionnée par un certain horizon et par un certain contact avec la vitalité de la culture occidentale et par les valeurs de la démocratie réelle. Après les événements révolutionnaires du mois de décembre 1989, qui ont conduit à l’écroulement du régime communiste, on a ouvert de nouvelles opportunités pour la Roumanie, sur la voie de la démocratie et du progrès. Ces transformations sont devenues peu à peu visibles même pour la spiritualité de cette zone au sud de la Moldavie, la ville de Bârlad regagnant sa place parmi les localités qui, à la riche dot culturelle, elle a ajouté les succès du présent. On a inauguré la Fondation culturelle “Dr. C. Teodorescu”, Société culturelle „Al .I. Cuza”, Société culturelle ,,Renaissance de Tutova’’, Fondation pour la recréation du département de Tutova, Association des combattants dans la révolution du mois de décembre 1989, Fondation Chrétienne-Orthodoxe ,,Saint Nicolas’’, Fondation d’Art ,,S. Luca, Association Nationale ,,Culte des Héros’’, section de Bârlad, Fondation culturel-humanitaire „Dr. Clara Constantinescu”, etc.. On a intensifie leur presence les etablissements de culture de la ville de Bârlad : Bibliothèque „Stroe S. Belloescu”, le Musée „Vasile Pârvan’’, le Théâtre „Victor Ion Popa”, Maison de Culture „George Tutoveanu”; a augmenté le nombre des typographies, des imprimeries, des éditeurs, des librairies ; on a fondé de nouveaux postes de radio postés et privés. Les performances sportives ne manquent pas, au cadre du Club Sportif Scolaire et aux équipes de seigneurs ,,Association ,,Rulmentul’’ tire profit du rugby et du football. Les principales manifestations culturelles se déroulent sous l’égide de la Mairie de Bârlad, dans le cadre ,,Fête Al. I. Cuza’’ (18-20 mars), des ,,Fêtes Culturelles de Bârlad (au mois de mai), Festival de l’été (au mois de juillet), Fête de l’Automne (septembre-octobre), Fête du Palais Communal (l1 21 octobre), Foires de Noël et de Pâques, de nombreuses autres manifestations culturelles et sportives locales. A travers les sept siècles d’histoire, la ville de Bârlad a eu une vie riche et variée, s’imposant par son ancienneté, son développement économique, mais surtout comme l’un des plus importants centres spirituels de la Moldavie, un réel ,,Weimar’’, tout comme le critique George Călinescu la définissait. Il ne faut pas oublier le fait que la ville de Bârlad a contribué dans une mesure assez grande à la création ou bien à la protection de plusieurs talents littéraires qui ont enrichi le patrimoine de la l’écriture roumaine (N. D. Cocea, George Diamandi, Elena Farago, George Ivaşcu, Corneliu Moldovanu, George Pallady, Mircea Pavelescu,V. I. Popa, George Tutoveanu, G.G. Ursu, Al. Vlahuţă, etc.). Pendant plus de 140 ans (1870-2012), presque 80 quotidiens locaux ont paru, auxquels ont collaboré de grandes personnalités culturelles (V. Alecsandri, Dimitrie Anghel, George Bacovia, I.L.Caragiale, Nichifor Crainic, Ion Creangă, Gala Galaction, Emil Gârleanu, Nicolae Iorga, Mihail Kogălniceanu, Ion Minulescu, Vasile Pârvan, Mihail Sadoveanu, Alexanru Vlahuţă, Vasile Voiculescu, A.D. Xenopol, etc.). Le patrimoine culturel de la ville de Barlad est tout à fait impressionnant, rapporté à son potentiel démographique et économique : 25 académiciens, certains d’entre eux, savants reconnus au niveau international (Dumitru Bagdasar, Paul Bujor, Miltiade Filipescu, Gh. Ghibănescu, Gh. Ivănescu, Ion Juvara, Scarlat Longhin, Vasile Pârvan, Al. Philippide, Gh. Plăcinţeanu, Ştefan Procopiu, Vasile Răşcanu, Gh. Taşcă, Al. Vlahuţă, Barbu Zaharescu, etc.), 45 généraux (Gh. Berdan, Henric Cihoski, Gh. Naumescu, Gh. Negrescu, C. Vasiliu Răşcanu, Silvestru Palade, Costache Mândru, N. Mastacan, Eugen Bantea, C. Ucrain, etc. ), 160 professeurs universitaires et chercheurs, plus de 60 écrivains, 40 artistes plastiques, certains d’entre eux, de taille nationale et européenne (Petre Bulgăraş, N.N. Tonitza, Ion Dimitriu Bârlad, Stavru Tarasov, Marcel Guguianu, Cornel Vasilescu, etc.), 4 compositeurs (Gh. Cucu, Eugen Bulbuc, Paul Jelescu, Vasile Donose), 12 follkloristes et éthnographes très appréciés pour leur contribution dans ce domaine (Tudor Pamfile, Virgil Caraivan, Mihai Lupescu, Simion Teodorescu-Kirileanu, Iuliu Al. Zanne ş.a.); n’oublions pas les noms de politiciens et de diplomates célèbres (Al. I. Cuza, Manolache Costache Epureanu, Constantin Diamandi George Diamandy, etc), des prêtres illustres (l’évêque Iacov Antonovici), philanthropes (les frères Gheorghe et Nicolae Roşca Codreanu, Stroe Belloescu, Ion Chiricuţă, Marcel Guguianu, C. Tedodorescu, etc.), acteurs, metteurs en scène, cantateurs (Nicolae Brăescu, Emilia Guţeanu Alexandrescu, C. Nastea-Cerchez, D. Popovici-Bayreut), instrumentistes (Emil Bâclea – fagotiste, Nicolae Cocea – violonceliste), sportifs de performance mondiale (Alexandru Bizim, Smaranda Brăescu, Constantin Zahei, Nicolae Rainea, Titi Aur, Andreea Răducan, etc.).  A Bârlad, fait unique, probablement même au monde, sont nés deux chefs d’Etat de la Roumanie : Alexandru Ioan Cuza et Gheorghiu-Dej, mais aussi un premier-ministre : Manolache Costache Epureanu.  Le patrimoine culturel de la zone doit être minutieusement recherché, pour la révélation incessante des diamantines valeurs, passées parfois dans l’oubli, auxquelles nous nous identifions dans l’espace national et européen. A partir de l’impressionnant trésor que nos ancêtres nous ont légués, la nouvelle génération de chercheurs a une tâche essentielle : ciseler les marches de l’Avenir d’une Roumanie où tous les Roumains se sentent comme CHEZ EUX !!!

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